Ed. Gallimard. 1939. 174 p.
R.STE/S
Dans les années 30 en Californie, deux hommes parcourent la campagne de ferme en ferme à la recherche d'un travail. Le premier, George dirige son ami Lennie, un géant doté d'une force herculéenne mais mentalement déficient. Lennie, qui ne maîtrise pas sa force finit toujours par causer des ennuis là où il se trouve. Pour échapper à leur triste réalité, George raconte à Lennie qu'un jour ils auront suffisamment d'argent pour acheter leur propre terre et pour s'installer ensemble.
Thomas Mann, -La Mort à venise, suivi de Tristan et du Chemin du cimetière-.
Librairie Générale Française. 11/1975. 237 p.
R.MAN/M
Mort à Venise est le récit de la passion fatale qui saisit un écrivain d'âge mûr à l'apparition d'un adolescent d'une extraordinaire beauté. Dans Tristan, le dilemme qui s'offre à l'héroïne est de tenter de vivre en étouffant ses dons d'artistes ou de "mourir de la musique". Dans le chemin du cimetière, l'auteur nous montre que la mort vaut mieux que la débâcle d'une constante lâcheté.
Charles Dickes, -Des grandes espérances-.
Ed. Le livre de Poche. 03/1998. 606 p.
R.DIC/G
Elevé par sa soeur à la mort de ses parents, Pip semble promis à un avenir sombre. C'était sans compter sur les personnages qui l'entourent : son beau-frère Joe Gargery, le forgeron au sourire débonnaire, Abel Magwitch, le forçat au grand coeur, émule de Jean Valjean et surtout la pittoresque Miss Havisham et son éblouissante protégée Estella.
Honoré de Balzac, -Le Père Goriot-.
Ed. Hachette. 04/2012. 351 p.
R.BAL/P
À Paris, à la fin de l’année 1819, dans une pension bourgeoise, lépreuse et nauséabonde, de la rue Neuve-Sainte-Geneviève, vit un groupe de pensionnaires, où, à côté de figures banales et grotesques, s’entrevoient des âmes puissamment originales, dont la rencontre fait pressentir des drames poignants. Eugène de Rastignac, jeune noble débarqué de son Périgord natal et venu faire son droit et sa fortune à Paris, étudiant pauvre en attendant, mais ambitieux, y coudoie le père Goriot et Vautrin sur lesquels des scènes étranges lui donnent quelques aperçus singuliers.
James Joyce, -Ulysse-.
Ed. Gallimard. 2004. 1171 p.
R.JOY/U
Le roman relate les pérégrinations apparemment banales de son héros, petit bourgeois sans histoire, d'origine juive (mais dont les parents se sont convertis au protestantisme), à travers des lieux réels de Dublin. En réalité, sa construction fait référence à l'Odyssée d'Homère, les voyages d'Ulysse étant figurés, et parodiés, par les déplacements de Léopold dans la ville.
Gabriel Garcia Marquez, -Cent ans de solitude-.
Ed. du Seuil. 1968. 460 p.
R.GAR/C
A Macondo, petit village isolé d'Amérique du Sud, l'illustre famille Buendia est condamnée à cent ans de solitude par la prophétie du gitan Melquiades... Dans un tourbillon de révolutions, de guerres civiles, de fléaux et de destructions, elle vit une épopée mythique à la saveur inoubliable qui traverse les trois âges de la vie : naissance, vie et décadence.
D. H. Lawrence, -L'amant de lady Chatterley-.
Ed. Gallimard. 1932. 542 p.
R.LAW/L
C'est l'histoire d'une épouse frustrée qui trouve l'épanouissement dans les bras de son garde-chasse. Peinture d'un choc historique et social entre la communauté anglaise rurale et le monde industriel.
Jane Austen, -Orgueil et préjugés-.
Ed. Hachette. 2011. 251 p.
R.AUS/O
Madame Bennett a cinq filles et souhaite les marier avec des hommes riches. Une tâche difficile dans l'Angleterre du XIXè siècle, d'autant plus que ses filles émettent des préjugés, éprouvent des sentiments et n'agissent pas forcément dans le sens qui leur permettrait de trouver un bon parti.








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